à toi l’inconnue ….

Quand je descends pour prendre un verre
A la terrasse d’un café
Un après midi ordinaire
D’été
Je la vois passer belle et fière
La démarche bien assurée
Son corps sublime fendant l’air
Me plait
Splendide courant d’air qui passe
Et qui rapidement s’enfuit
Je reste collé en terrasse
Et puis mon café refroidit.

Et c’est toujours à la même heure
Que j’attends de la voir paraître
Traverser la place des cœurs
Discrète.
Avec l’envie de s’arrêter
Dans une tasse tremper ses lèvres
Mais le destin bien trop pressé
L’enlève.
Splendide courant d’air qui passe
Et qui rapidement s’enfuit
Je reste collé en terrasse
Et puis mon café refroidit.

J’ai l’impression de voir un ange
Quand je la regarde passer
Il se produit des choses étranges
Dans mes prolifiques pensées
Et bien que pris par le remord
D’ainsi des yeux la dévorer
Je suis sous l’emprise d’un corps
Et je ne peux plus m’en passer.
Splendide courant d’air qui passe
Et qui rapidement s’enfuit
Je reste collé en terrasse
Et puis mon café refroidit.

Alors ne tentez plus de grâce
De me fuir encore un instant
Demain en passant sur la place
Flânez un peu, prenez le temps
Splendide courant d’air qui passe
De vous arrêter près d’ici
Votre visage me pourchasse
Ne fuyez plus, je vous en prie.



1 commentaire

  1. Loukristie 18 février

    Les rencontres naissent de rêves et d’espoirs, et un jour qui sait, du courant d’air naît un sentiment, une émotion portée par le vent.
    Bisous.

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