un texte érotique écrit il y a un certain temps ….

Une Première Fois…. 

 

Une nuit d’été, avant de m’endormir j’avais envie d’imaginer, de… t’imaginer.

Je te voyais face à moi en petite jupe soyeuse et chemisier en coton blanc avec des petites ballerines aux pieds, des sous vêtements en dentelle rouge ou en satin noir , je devinais leurs formes, tu avais l’air d’une fille sage et sérieuse.

Je sentirais ton souffle sur ma peau, j’entendrais l’air s’expulser de ta bouche à travers de tes petites lèvres, tu ne dirais pas un mot, tu passerais ta main dans mes cheveux pour me caresser, me traitant comme si j’étais ton animal de compagnie favori.

Allongé près de toi, les yeux tournés vers le ciel à regarder les nuages défilant sous mes yeux, je me laisserai faire, je te laisserai faire.

Je pensais à ton corps que je désirais, je pensais à tes formes, à tes longs cheveux, à ta bouche, à tes seins, à tes reins, à ton … sexe.

Tu étais si près de moi je t’avais tellement désirée, et soudain cela semblait si facile… trop facile.

Tu étais à portée de main. J’avais remporté la partie. Je pouvais te toucher mais je ne voulais pas bouger.

J’étais comme captivé, hypnotisé, sous ton emprise. Tu ne doutais pas de cette évidence.

Je te regardais comme l’une de ces femmes sur un tableau, je te regardais comme un modèle que je suis en train de peindre sur l’une de ces grandes pages blanches, une de ces femmes qu’on ne peut toucher. Une de ces créatures de rêves, de celles que l’on ne croise que lors d’un voyage à l’autre bout de nos fantasmes.

Une de ces femmes que l’on ne peut toucher, mais qu’on doit regarder, tellement ses lignes sont fines, ses jambes longues et sa peau douce.

Je regardais tes longs cheveux bruns . Des cheveux sombres comme cette nuit d’été, je regardais tes quelques taches de rousseurs disséminées ici et la sur ton corps, sur tes joues. Au fur et à mesure que je t’imaginais nue sous tes vêtements, cette nudité que je n’avais encore jamais vue, je sentais doucement le désir présent en moi.

Comme un thermomètre face au soleil de l’été il montait, montait, montait…

Et pourtant j’avais peur qu’en te voyant nue pour la première fois devant moi,l’émotion fasse que mon désir ne s’évanouisse,  et fonde comme neige au soleil, à tout jamais …ou au contraire qu’il explose soudainement ,brusquement ,prématurément.!!!.. 

Que ce soit déjà la dernière fois quand ce n’était que…

La Première Fois.



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